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Anses - Agence nationale de sécurité sanitaire
de l’alimentation, de l’environnement et du travail

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Mis à jour le 12/05/2016

Ajuster sa consommation de poisson à ses goûts et ses besoins

Alternatives de consommation pour s'adapter aux goûts de tous et recommandations spécifiques pour les plus sensibles

Mots-clés : PCB (Polychlorobiphényles), Lipides, Graisses, Oméga 3, Poissons, Nutrition, Femmes enceintes

Pour aider le consommateur dans ses choix, l'Agence propose également des alternatives de consommation qui permettent d'approcher au mieux ces recommandations en tenant compte des habitudes alimentaires, des préférences, et des situations particulières de chaque consommateur.

Des alternatives de consommation pour s'adapter aux goûts de tous

  • Si on ne mange du poisson qu'une fois par semaine, il doit être riche en oméga 3 à longue chaine. Pensez donc par exemple au saumon, à la sardine, au maquereau, au hareng, ou à la truite fumée, auxquels on peut ajouter le rouget, l'anchois ou le pilchard pour les enfants de 3 à 10 ans.
  • Si l'on souhaite varier les plaisirs, on peut consommer deux portions de poisson moyennement riche en omégas 3 comme le rouget l'anchois, le pilchard, le bar ou loup, la truite, la dorade, le turbot, l'éperlan, le brochet, ou le flétan. 
  • Si on souhaite aller au delà de ces recommandations et manger du poisson plus de deux fois par semaine, il convient de choisir les parts supplémentaires parmi les poissons maigres : Thon (conserve), Colin ou lieu noir, Cabillaud, Merlan, Sole, Julienne, Raie, Merlu, Baudroie ou Lotte, Carrelet ou Plie, Limande. 

 

Des recommandations spécifiques pour les plus sensibles à d'éventuelles contaminations

Recommandations de consommation de poissons destinées aux populations sensibles

  Enfants de moins de 3 ans Fillettes et adolescentes Femmes en âge de procréer Femmes enceintes et allaitantes

Poissons fortement bio-accumulateurs de PCB :
anguille, barbeau, brème, carpe, silure…

Éviter de les consommer

Éviter de les consommer

Éviter de les consommer

Éviter de les consommer

Poissons susceptibles de présenter de fortes teneurs en méthyl-mercure : lotte (baudroie), loup (bar), bonite, empereur, grenadier, flétan, brochet, dorade, raie, sabre, thon…

Limiter leur consommation

 

 

Limiter leur consommation

Espadon, marlin, siki, requins et lamproies

Éviter de les consommer

 

 

Éviter de les consommer

 

Au cours de la grossesse et jusqu'à 3 ans (période périnatale), le cerveau de l'enfant est particulièrement vulnérable à l'action toxique des contaminants chimiques et notamment du méthyl-mercure et des PCB. Des recommandations spécifiques destinées aux fillettes, aux adolescentes, aux femmes en âge de procréer, enceintes ou allaitantes, ainsi qu'aux enfants de moins de 3 ans viennent préciser les recommandations générales. 

Attention ! Pour les femmes enceintes et les enfants de moins de 3 ans, la consommation de poissons et coquillages crus est également déconseillée au regard des risques microbiologiques (Listériose notamment).