Formulaire de recherche

anses

Agence nationale de sécurité sanitaire
de l’alimentation, de l’environnement
et du travail

Santé des végétaux et sciences citoyennes : l’Anses participe à une opération sur la détection de l’Ambroisie trifide

L'actualité a été ajouté à votre bibliothèque

Actualité du 12/07/2018

L’Anses participe à une mission d’observation citoyenne de la plante Ambroisie Trifide en partenariat avec l’Association Tela Botanica et l’Observatoire des Ambroisies.

L’Ambroisie trifide est une espèce exotique envahissante représentant une menace pour la santé et l’agriculture. En effet, elle émet un pollen très allergisant pour l’Homme et colonise les cultures entraînant des pertes de rendement.

L’Anses a récemment publié un rapport d’analyse du risque de cette plante émergente et recommande un ensemble de mesures préventives afin d’empêcher sa dissémination, en France et dans l’Union européenne. Dans ce cadre, l’Agence s’est associée à une initiative de sciences citoyennes permettant de mieux localiser les périmètres d’implantation de la plante grâce à des données recueillies par la population.

Cette opération, menée par Tela Botanica, consiste à mobiliser les citoyens dans l’acquisition de données de terrain en proposant un outil de collecte et de partage en ligne des observations. Cet outil explique de manière simple comment identifier la plante in situ et permet de transmettre les informations recueillies sur le terrain. Ces données seront intégrées dans le Système d'Information sur la Nature et les Paysages (SINP) et pourront alimenter la base de données de signalements des ambroisies.  

Le Laboratoire de la Santé des Végétaux de l’Anses a un rôle d’analyse de ces données afin de mieux comprendre les facteurs favorisant la dissémination de ces espèces invasives, dans une démarche de détection précoce.

Acteur de référence en matière d’épidémiosurveillance, conjointement avec l’Inra, l’Anses favorise les initiatives innovantes et participatives en vue de renforcer l’acquisition de données du terrain  et d’anticiper au mieux les risques émergents.

Crédit photo : Bruno Chauvel - INRA