Liste des actualités

Scientists wishing to contribute to calls are invited to send their letters of intent presenting their proposals:

Preference will be given to proposals addressing research themes that have been identified as priorities in the light of major health and social issues for the general and working population. These themes include:

  • chemicals such as endocrine disruptors, per- and polyfluoroalkyl substances (PFAS) and plant protection products,
  • characterisation of the exposome,
  • light pollution,
  • micro- and nanoplastics,
  • impacts of climate change,
  • impacts due to loss of biodiversity,
  • use of new technologies, including exposure to radiofrequencies,
  • changes in lifestyle and work organisation. 

Multidisciplinary projects incorporating socio-economic aspects and holistic approaches will be particularly welcome.

Proposals should be submitted via the following web portal: appelsprojetsrecherche.fr

This portal is being enhanced with new services, with the opening of a “My space” area and the integration of IRIS, the ANR platform used for previous calls. 

Further information and guidance on the submission process will soon be available on the portal. ANSES’s teams will remain at the disposal of applicants to assist them as needed.

Two calls for research proposals to gain a better understanding of environmental and occupational health risks
171513

Les scientifiques intéressés par les appels sont invités à soumettre des lettres d’intention présentant leurs projets :

Seront retenus en priorité les projets traitant de thématiques qui ont été identifiées comme prioritaires au regard des enjeux sanitaires et sociaux pour la population générale et dans le monde du travail. Il s’agit notamment :

  • des substances chimiques, comme les perturbateurs endocriniens, les PFAS (per- et polyfluoroalkylés) et les produits phytopharmaceutiques,
  • de la caractérisation de l’exposome,
  • de la pollution lumineuse,
  • des micro et nanoplastiques,
  • des impacts liés au dérèglement climatique,
  • des impacts liés à la perte de biodiversité,
  • de l’usage des nouvelles technologies, dont l’exposition aux radiofréquences,
  • des changements de mode de vie et d’organisation du travail. 

Les projets pluridisciplinaires intégrant des dimensions socio-économiques et des approches globales seront particulièrement bienvenus.

Le dépôt des projets se fera via le portail appelsprojetsrecherche.fr

Ce portail s'enrichit de nouveaux services, avec l’ouverture d’un espace dédié aux scientifiques « Mon espace » et l’intégration d’IRIS, la plateforme ANR utilisée lors des précédents appels. 

Toutes les informations et l’aide au dépôt seront bientôt disponibles sur le portail. Les équipes de l’Anses resteront mobilisées pour accompagner les déposants. 

Deux appels à projets de recherche pour mieux connaître les risques sanitaires liés à l’environnement et au travail
171513

Clostridioides difficile is a bacterium that can  colonise the intestinal tract  of human beings without causing symptoms or disease. When symptoms do occur, they are caused by the toxins produced by the bacterium and include diarrhoea, which may be severe and can even be fatal in the most serious cases. The bacterium is also found in animals and can cause infections – especially in horses – although it has been studied less extensively in animal populations.

For the first time in France, a systematic study on C. difficile in horses was carried out by scientists from ANSES (Laboratory for Animal Health, Normandy site), in collaboration with Institut Micalis (Paris-Saclay University, INRAE, AgroParisTech), the LABÉO testing laboratory and the National Reference Centre for Clostridioides difficile (Saint-Antoine Hospital, AP-HP). It focused on animals necropsied in Normandy between 2019 and 2021, regardless of the cause of death or the symptoms shown by the animal.

The scientists looked for the bacterium and the toxins it produces in the digestive tract of the horses. They measured the prevalence and virulence of C. difficile in the equine population, described the diversity of the isolated strains and assessed the risk of transmission, especially to humans. The results were published in the journal Microbiology Spectrum in December 2025.

Twenty percent of horses carry a pathogenic strain

Of the 100 horses studied, 27 were found to carry C. difficile, including 20 that were carrying pathogenic strains, most often without any clinical signs”, notes Sandrine Petry, a scientist at ANSES. All the pathogenic strains found belonged to types that are commonly found in human patients. Close contact between horses and humans may allow the bacterium to spread in either direction.

The scientists also investigated whether the toxins produced by C. difficile were present. Testing for these toxins is necessary to demonstrate infection but is seldom carried out in animals. The toxins were detected in four animals from which a pathogenic C. difficile strain had been isolated. These horses had presented with diarrhoea prior to death, suggesting infection with C. difficile. Three of them had recently been given antibiotics, which likely increased their risk of infection: “In both humans and animals, C. difficile infections often occur following a course of antibiotics. These treatments disrupt the intestinal microbiota, promoting the growth of this bacterium and ultimately leading to infection”, explains the scientist.

This study provided insight into the prevalence of C. difficile in horses and how it affects their health. It also demonstrated the need to more closely monitor C. difficile in animals in order to prevent it from spreading to humans. 

Study findings highlight the need to more closely monitor Clostridioides difficile in horses
171478

Clostridioides difficile est une bactérie qui peut contaminer l’être humain, sans symptômes ou en provoquant une infection. Les symptômes sont occasionnés par production de toxines par la bactérie et prennent la forme de diarrhées, parfois sévères et même mortelles dans les cas les plus graves. La bactérie est également présente chez les animaux, même si elle y est moins étudiée et peut causer des infections, notamment chez les équidés.

Pour la première fois en France, une étude systématique sur Clostridioides difficile chez les équidés a été menée par des scientifiques de l’Anses (Laboratoire de santé animale, site de Normandie), en collaboration avec l’Institut Micalis (Université Paris-Saclay, INRAE, AgroParisTech), le laboratoire d’analyse LABÉO et le Centre national de référence des Clostridioides difficile (Hôpital Saint-Antoine, AP-HP). Elle a été conduite sur les animaux autopsiés en Normandie entre 2019 et 2021, indépendamment de la cause de la mort de l’animal ou des symptômes qu’il présentait.

Les scientifiques ont recherché dans le contenu digestif des équidés la bactérie et les toxines qu’elle produit. Ils ont ainsi mesuré la fréquence et la virulence de Clostridioides difficile dans la population équine, décrit la diversité des souches isolées et évalué le risque de transmission, notamment à l’être humain. Les résultats ont été publiés dans la revue Microbiology spectrum en décembre 2025.

20 % des équidés sont porteurs d’une souche pathogène

« Sur les 100 équidés étudiés, 27 étaient porteurs de Clostridioides difficile, dont 20 de souches pathogènes, le plus souvent sans manifestation clinique », indique Sandrine Petry, scientifique à l’Anses. Toutes les souches pathogènes trouvées appartenaient à des types qui se retrouvent fréquemment chez les patients humains. Les contacts proches entre les équidés et les humains présentent un risque de transmission dans les deux sens.

Les scientifiques ont également recherché la présence des toxines produites par Clostridioides difficile, un test nécessaire pour démontrer l’infection mais qui se pratique rarement chez les animaux. Les toxines ont été détectées pour quatre animaux chez lesquels une souche pathogène de Clostridioides difficile avait été isolée et qui présentaient une diarrhée, ce qui suggère une infection à Clostridioides difficile. Trois d’entre eux avaient reçu des antibiotiques peu auparavant, ce qui a probablement favorisé l’infection : « Que ce soit chez l’Homme ou l’animal, les infections à Clostridioides difficile surviennent fréquemment à la suite d’une prise d’antibiotiques. Ces traitements perturbent le microbiote intestinal, ce qui favorise la multiplication de cette bactérie, et au final l’infection. », explique la scientifique.

Cette étude offre un éclairage sur la présence de Clostridioides difficile chez les équidés et ses effets sur leur santé. Elle montre également la nécessité de mieux surveiller Clostridioides difficile chez les animaux pour éviter sa transmission à l’être humain.

chevaux
171478

Activités de soutien à la recherche et au développement

Avis scientifiques

L’EMA fournit des conseils scientifiques aux entreprises sur les essais et études appropriés pour le développement d’un médicament vétérinaire afin de faciliter la disponibilité de médicaments de qualité, sûrs et efficaces. En 2025, l’EMA a reçu 32 demandes d’avis scientifiques et en a finalisé 28. Près d’un quart des demandes d’avis scientifiques finalisées concernaient des produits immunologiques, dont des vaccins. Ces médicaments jouent un rôle majeur dans la protection de la santé animale en prévenant et en contrôlant les épizooties graves. Ils sont également importants pour la santé humaine en assurant un approvisionnement alimentaire sûr et en limitant la transmission de maladies infectieuses entre animaux. Par ailleurs, les vaccins vétérinaires peuvent aider à réduire le recours aux antibiotiques chez les animaux, participant ainsi à la lutte contre la résistance aux antimicrobiens.

Marchés vétérinaires limités

En 2025, les entreprises développant des médicaments pour de petits marchés au sein de l’Union européenne ont maintenu leur intérêt pour un dialogue précoce avec l’EMA. Le règlement (UE) 2019/6 sur les médicaments vétérinaires a mis en place une procédure d’autorisation spécifique pour ces marchés. Elle permet au Comité des médicaments à usage vétérinaire (CVMP) de recommander une autorisation de mise sur le marché sur la base d’un dossier moins complet, dès lors que le bénéfice attendu pour la santé animale ou publique est jugé supérieur au risque lié à ce dossier réduit. L’objectif est d’encourager le développement de médicaments pour des maladies animales graves ou mal couvertes, répondant à des besoins vétérinaires non satisfaits. En 2025, l’EMA a reçu 17 demandes de classification pour marché limité (contre 14 en 2024) et 4 demandes d’autorisation de mise sur le marché initiale pour ce type de produits (comme en 2024).

Recommandations d'autorisation de mise sur le marché

Demandes d'évaluation initiale

Les activités d’évaluation initiale couvrent l’ensemble du processus : des réunions préparatoires avec les entreprises aux évaluations menées par le CVMP, jusqu’à la décision d’autorisation prise par la Commission européenne. En 2025, l’EMA a reçu 34 demandes d’autorisation, soit une augmentation de 26 % par rapport à 2024, poursuivant ainsi la tendance observée depuis l’entrée en vigueur du nouveau règlement sur les médicaments vétérinaires. Près des deux tiers de ces demandes concernaient des vaccins, dont 12 destinés aux animaux producteurs de denrées alimentaires.

Recommandations d'autorisation

En 2025, l’EMA a recommandé 30 médicaments vétérinaires pour une autorisation de mise sur le marché, soit le plus grand nombre de recommandations en une année pour la deuxième année consécutive. Parmi ceux-ci, 13 contenaient une nouvelle substance active qui n’avait pas été autorisée auparavant dans l’UE. Seize étaient des vaccins, soit une augmentation de 55% par rapport à 2023. Cinq de ces vaccins avaient été mis au point par un procédé biotechnologique. Cela démontre le vif intérêt que continue de porter l’industrie de la santé animale à l’innovation et à la mise au point de vaccins.

Le nombre moyen de jours pour les autorisations initiales a considérablement diminué par rapport aux années précédentes, principalement en raison des procédures d’évaluation accélérées qui se sont terminées en 2025 (20% de toutes les procédures).

Activités postérieures à l'autorisation

Les activités postérieures à l’autorisation concernent des activités telles que les modifications et les transferts d’autorisations de mise sur le marché. En 2025, l'utilisation de 11 médicaments vétérinaires déjà autorisés a été étendue à de nouvelles espèces ou indications, offrant ainsi de nouvelles possibilités de traitement. 

Surveillance de la sécurité de médicaments

La pharmacovigilance englobe la détection, la déclaration, l’évaluation, la compréhension et la prévention des effets indésirables liés aux médicaments vétérinaires. Elle vise à garantir la sécurité d’utilisation de ces médicaments et une gestion efficace des risques dans toute l’UE.

EudraVigilance

Le règlement sur les médicaments vétérinaires impose la déclaration des effets indésirables via des rapports dédiés. En 2025, le nombre total de rapports reçus dans le système EudraVigilance est resté stable.

Voir le rapport 2025 de l'EMA (en anglais)

171471

Les méthodes utilisées habituellement pour la surveillance des eaux de consommation sont dites ciblées : l’analyse porte sur une liste prédéfinie de composés chimiques. Seuls les composés recherchés sont donc susceptibles d’être détectés et quantifiés. 

Or, de nouvelles techniques permettent d’analyser de façon non ciblée les composés chimiques dans l’eau. Combinant chromatographie et spectrométrie de masse haute résolution, elles permettent d’obtenir en une seule analyse une empreinte chimique des composés présents dans un échantillon. Les molécules sont ensuite identifiées en comparant les empreintes chimiques obtenues avec celles présentes dans des bases de données. 

Ces méthodes ne sont cependant pas universelles : certaines molécules, bien que présentes dans l’échantillon, peuvent ne pas être détectées ou avec un niveau de confiance ne permettant pas de les identifier avec certitude.

Première application de l’approche non ciblée à l’échelle nationale pour l’eau de consommation

L’approche non ciblée peut-elle permettre de mieux repérer des composés émergents dans l’eau destinée à la consommation ? Pour le savoir, le Laboratoire d’Hydrologie de l’Anses, situé à Nancy, a testé pour la première fois cette approche lors de sa dernière campagne de mesure de l’occurrence de composés chimiques émergents de 2023-2025. Le laboratoire mène régulièrement de telles campagnes pour rechercher et mesurer des composés qui ne sont généralement pas inclus dans la surveillance règlementaire de l’eau. 

La méthode non ciblée testée était basée sur la chromatographie en phase liquide couplée à la spectrométrie de masse haute résolution. Elle a été appliquée à l’analyse de 206 échantillons d’eaux brutes et 202 d’eaux traitées, prélevés dans toute la France y compris les territoires ultra-marins. De nombreux contrôles qualité ont été mis en place pour s’assurer de la fiabilité des résultats.

Plusieurs composés identifiés pour la première fois

Dans la première phase d’exploitation de ces travaux, 93 molécules ont été identifiées dans les eaux brutes et 79 dans les eaux traitées, prêtes à être consommées. 

Si la majorité de ces molécules correspond à des composés déjà détectés lors de précédentes campagnes exploratoires, plusieurs composés jusqu’alors non surveillés dans les eaux destinées à la consommation ont été identifiés pour la première fois : il s’agit de métabolites de pesticides, de résidus de composés pharmaceutiques, de composés industriels et de substances utilisées dans la vie quotidienne. 

À ce stade de test, il s’agissait uniquement de vérifier la capacité du dispositif à déceler des composés émergents hors des listes habituelles, sans mesurer leur concentration. Le risque pour la santé n’a donc pas été évalué

Par ailleurs, certaines empreintes chimiques n’ont pas encore pu être identifiées avec un degré de certitude suffisant. Une nouvelle phase d’exploitation des résultats a été engagée pour mener des investigations plus poussées.

Orienter les prochaines campagnes nationales

Cette preuve de concept confirme la pertinence de l’analyse non ciblée dans le cadre des campagnes nationales sur les composés émergents, en complément des approches ciblées. 

Les résultats obtenus permettront d’orienter les futurs travaux du laboratoire en ciblant certains des composés détectés pour en mesurer la concentration. 

Plus globalement, les approches non ciblées offrent des perspectives prometteuses pour mieux caractériser l’ensemble des expositions chimiques, dans une démarche « Une seule santé ». L’Anses travaille donc à déployer les cadres méthodologiques nécessaires pour les intégrer dans ces travaux de recherche, d’évaluation et d’expertise, au-delà de la seule application à l’eau.

Une nouvelle approche méthodologique pour mieux surveiller l’eau du robinet
171391

The monitoring of drinking water normally relies on what are known as "targeted" methods, in which the analysis focuses on a predefined list of chemical compounds. Only the compounds actually screened for are therefore likely to be detected and quantified. 

However, new techniques now enable the non-targeted analysis of chemical compounds in water. Combining chromatography with high-resolution mass spectrometry, they can obtain a chemical signature of the compounds present in a sample, from a single analysis. The molecules are then identified by comparing the chemical signatures obtained with those available in databases. 

Nevertheless, these methods are not universal: some compounds may not be detected despite being present in the sample, or may only be detected with a low level of confidence that does not allow them to be identified with certainty.

First application of the non-targeted approach to drinking water on a national scale

Can a non-targeted approach help to identify emerging compounds in drinking water more effectively? To answer this question, ANSES's Laboratory for Hydrology, based in Nancy, tested this approach for the first time during its most recent campaign to measure the prevalence of emerging chemical compounds, carried out from 2023–2025. The laboratory regularly conducts such campaigns to detect and measure compounds that are not normally included in the regulatory monitoring of water. 

The non-targeted method tested was based on liquid chromatography coupled with high-resolution mass spectrometry. It was applied to the analysis of 206 samples of raw water and 202 samples of treated water, collected throughout France, including from the overseas territories. Several quality control measures were put in place to ensure the reliability of the results.

Several compounds identified for the first time

During the initial phase of this study, 93 compounds were identified in raw water and 79 in treated water (i.e. water ready for consumption). 

While most of these molecules had already been detected during earlier exploratory campaigns, several compounds not previously monitored in drinking water were identified for the first time: they included pesticide metabolites, residues of pharmaceutical compounds, industrial compounds and substances used in daily life. 

At this stage, the purpose of the test was solely to verify its ability to detect emerging compounds not included on the usual lists, without measuring their concentrations. The possible risks to health were therefore not assessed

Moreover, some of the chemical signatures could not be identified with sufficient certainty. A new phase of analysis of the results has begun in order to conduct more in-depth investigations.

Guiding future national campaigns

This proof of concept confirms the relevance of non-targeted analysis in national campaigns on emerging compounds, as a supplement to targeted approaches. 

The results will help guide the laboratory’s future work by focusing on some of the compounds detected in order to measure their concentrations. 

More broadly, non-targeted approaches offer great promise for better characterising all the types of chemical exposure, as part of the "One Health" concept. ANSES is therefore working to deploy the methodological frameworks needed to incorporate these approaches into its research, assessment and expert appraisal activities, going beyond their application to water alone.

A new methodological approach to improve the monitoring of tap water
171391

Le 16 juin 2026,  l'ANMV organise la réunion trimestrielle du Comité de suivi des médicaments vétérinaires.
 

171104

L’article 9 décharge désormais les personnes qualifiées de l’Union européenne de l’obligation de contrôler chaque lot de médicaments vétérinaires importés depuis les États-Unis, comme le prévoyait l’article 97(7) du règlement (UE) 2019/6, à condition que les contrôles aient été réalisés aux États-Unis, que le produit ait été fabriqué sur place et que chaque lot soit accompagné du certificat requis.

L’Union européenne et la FDA peuvent également se fier aux résultats des inspections BPF menées sur leurs territoires respectifs, mettant fin à la duplication des inspections pour les sites de fabrication de médicaments vétérinaires. Cela permet de libérer des ressources pour cibler les fabricants situés dans d’autres pays, tout en réduisant les charges administratives et les coûts pour les entreprises pharmaceutiques, notamment les petits producteurs.

Cette avancée accélère la mise sur le marché des médicaments vétérinaires au bénéfice de la santé animale et humaine et optimise l’utilisation des ressources d’inspection.

Dès mai 2023, la France, représentée par l’Anses-ANMV, faisait partie des 16 premiers États-membres dont les inspections BPF pour les médicaments vétérinaires chimiques avaient été reconnues par la FDA comme équivalentes à celles des États-Unis. Cette reconnaissance, étendue progressivement à tous les États-membres, a permis d’aboutir à la mise en œuvre complète de l’article 9.

L’Anses-ANMV, en tant qu’autorité nationale compétente, a activement contribué à ce processus, en collaboration avec la Commission européenne, l’Agence européenne du médicament (EMA) et la FDA, pour garantir une évaluation rigoureuse et harmonisée des pratiques d’inspection.

Cette mise en œuvre renforce la confiance mutuelle entre l’Union européenne et les États-Unis en matière de régulation des médicaments vétérinaires, particulièrement importante dans le contexte actuel. Elle s’inscrit dans une dynamique de réduction des barrières commerciales et de coopération internationale, tout en maintenant un niveau élevé de protection de la santé publique et animale.

171242