Vitamine D : privilégier les médicaments pour éviter le surdosage chez les nourrissons
22/09/2021

Vitamine D : privilégier les médicaments pour éviter le surdosage chez les nourrissons

Trois cas de surdosage à la vitamine D ont récemment été rapportés chez des nourrissons, suite à la prise de compléments alimentaires. Un excès en vitamine D peut avoir de graves conséquences sur leur santé et menacer le pronostic vital des tout-petits. Pour limiter les risques, nous rappelons nos recommandations pour la supplémentation des nourrissons en vitamine D.
Mieux encadrer l’épilation à la lumière pulsée pour protéger les consommateurs
09/09/2021

Mieux encadrer l’épilation à la lumière pulsée pour protéger les consommateurs

Pratiquée par des professionnels ou à domicile, l’épilation à la lumière pulsée peut provoquer des effets indésirables : brûlures, cloques, lésions oculaires, etc. Pour prévenir ces risques et mieux protéger la santé des utilisateurs, l’Anses recommande d’inscrire ces dispositifs dans un cadre réglementaire adapté. L’Agence souligne également l’importance de mieux former les professionnels et d’informer les utilisateurs des contre-indications et bonnes pratiques à suivre.
Covid-19 : quelle viabilité du virus SARS-CoV-2 dans l’air ?
27/07/2021

Covid-19 : quelle viabilité du virus SARS-CoV-2 dans l’air ?

Alors que la possibilité d’une transmission du virus SARS-CoV-2 via des aérosols est scientifiquement confirmée, la part que cette voie de contamination représente reste encore à préciser. L’Anses a identifié plusieurs axes de recherche pour disposer des données nécessaires à l’ajustement des protections à mettre en œuvre dans différents environnements intérieurs comme par exemple les transports en commun, les restaurants ou les salles de sport.
Reconnaître le caractère cancérigène des médicaments cytostatiques pour améliorer la prévention des professionnels
20/07/2021

Reconnaître le caractère cancérigène des médicaments cytostatiques pour améliorer la prévention des professionnels

Infirmières, aides-soignants, médecins, vétérinaires, personnels de nettoyage…. De nombreux professionnels sont potentiellement exposés aux cytostatiques, ces médicaments administrés en particulier dans le cadre des chimiothérapies pour soigner les cancers. L’Anses recommande d’inclure les travaux exposant à 18 principes actifs cytostatiques à l’arrêté fixant la liste des procédés cancérogènes en droit du travail. L’Agence émet également des recommandations afin de protéger et sensibiliser les employeurs et les professionnels potentiellement exposés.
Des protéines animales dans l’alimentation des porcs et des volailles : séparer les productions pour limiter les risques
09/07/2021

Des protéines animales dans l’alimentation des porcs et des volailles : séparer les productions pour limiter les risques

Les cas d’encéphalopathie spongiforme bovine, ou maladie de la vache folle, sont devenus extrêmement rares en Europe. La Commission européenne a donc proposé aux États membres d’alléger, sous certaines conditions, la réglementation qui interdit l’utilisation de protéines animales dans l’alimentation des animaux d’élevage. L’Anses a été saisie pour évaluer les risques pour la santé animale et humaine que représenterait cette réintroduction des protéines animales.
Expositions professionnelles aux pesticides et cancer de la prostate : l’Anses rend son premier rapport d’expertise pour la reconnaissance des maladies professionnelles
02/07/2021

Expositions professionnelles aux pesticides et cancer de la prostate : l’Anses rend son premier rapport d’expertise pour la reconnaissance des maladies professionnelles

L’Anses a mené une expertise scientifique sur le cancer de la prostate associé aux expositions professionnelles aux pesticides avec un focus sur le chlordécone au regard de la situation particulière aux Antilles. Il s’agit du premier rapport de l’Agence dans le cadre de sa nouvelle mission d’expertise pour la reconnaissance des maladies professionnelles. Il met en lumière la grande variété des situations professionnelles exposant aux pesticides en France que ce soit dans les secteurs agricoles et non agricoles. L’expertise conclut à une relation causale probable entre le risque de survenue du cancer de la prostate et l’exposition aux pesticides dont le chlordécone. L’ensemble des éléments scientifiques développés dans cette expertise apporte des éléments en faveur de la création d’un tableau de maladie professionnelle dans les régimes agricole et général.
Réalité virtuelle, réalité augmentée : quels risques ? quelles bonnes pratiques adopter ?
24/06/2021

Réalité virtuelle, réalité augmentée : quels risques ? quelles bonnes pratiques adopter ?

Santé, formation, immobilier, sécurité, loisirs,... la réalité virtuelle et la réalité augmentée connaissent une utilisation croissante, dans des domaines très variés. L’Anses a souhaité, en parallèle de ce déploiement, étudier plus précisément l’impact de l'exposition de la population à ces technologies émergentes et les éventuels effets sanitaires associés. Elle invite en particulier les utilisateurs à respecter quelques bonnes pratiques afin de limiter les effets indésirables liés à ces nouveaux usages. Cette expertise s’inscrit dans la continuité des travaux de l’Agence qui étudie depuis plusieurs années les impacts des nouvelles technologies numériques – 3D , écrans ,… - sur la santé, dans un monde où les applications des technologies numériques se multiplient et où les usages évoluent constamment.
Des solutions alternatives aux néonicotinoïdes pour lutter contre la jaunisse dans les cultures de betteraves
02/06/2021

Des solutions alternatives aux néonicotinoïdes pour lutter contre la jaunisse dans les cultures de betteraves

Dans une mise à jour de son avis de 2018 sur les alternatives aux néonicotinoïdes, l’Anses a identifié vingt-deux solutions pour lutter contre les pucerons et la maladie de la jaunisse dans les cultures de betteraves sucrières. Ces moyens de lutte pourraient prendre le relais des produits à base de néonicotinoïdes, interdits depuis 2018, mais dont l’utilisation a été réintroduite par dérogation en 2020 pour les traitements des semences de betteraves. Ces solutions alternatives qui présentent des efficacités correctes mais insuffisantes en utilisation seule, nécessiteront une approche de lutte intégrée pour atteindre une efficacité suffisante, voire une évolution des pratiques culturales.
Agénésies transverses des membres supérieurs (ATMS) : le comité d'experts scientifiques rend ses dernières conclusions
25/05/2021

Agénésies transverses des membres supérieurs (ATMS) : le comité d'experts scientifiques rend ses dernières conclusions

Le comité d'experts scientifiques (CES) sur les agénésies transverses des membres supérieurs (ATMS) mis en place par Santé publique France et l’Anses rend ce jour ses dernières conclusions concernant les cas groupés d’ATMS dans une commune du Morbihan (Bretagne), et une commune de Loire-Atlantique (Pays de Loire). Pour le cluster1 d’ATMS identifié dans le Morbihan en 2019, les travaux complémentaires n’ont pas permis d’identifier d’exposition à un facteur de risque commun à ces grossesses ou une surexposition à risque dans l’environnement de résidence des familles du cluster d’ATMS, dans une commune du Morbihan. En Loire-Atlantique, s’il met en évidence sur la base d’analyses statistiques l’existence de deux cas groupés pour des enfants nés dans la même commune, le CES ne recommande pas d’y mener des investigations supplémentaires. Enfin, le CES confirme la nécessité de renforcer le dispositif de surveillance des anomalies congénitales en France et d’améliorer la connaissance de leurs facteurs de risque afin de mettre en place des actions de prévention ciblées, conformément à la feuille de route publiée le 16 juin 2020 par le ministère des Solidarités et de la Santé. Aucune exposition commune identifiée dans la commune du Morbihan Dans son premier rapport publié en juillet 2019, le CES recommandait des investigations supplémentaires concernant le cluster d’une commune du Morbihan. L’ensemble des expositions des mères des enfants porteurs d’ATMS pendant leur grossesse a été passé en revue. En particulier, le CES a procédé à une recherche et une analyse exhaustive des informations disponibles pour ces familles. Cette analyse s’est appuyée sur des questionnaires individuels remplis par les mères, les bases de données environnementales disponibles, et, concernant l’utilisation de produits phytosanitaires, les enquêtes menées par la DRAAF de Bretagne auprès des exploitants des parcelles proches des résidences de ces familles ainsi que les bases de données recensant les possibles essais en plein champ réalisés dans ce secteur. Aucun facteur de risque commun aux mères n’a pu être identifié. De plus, aucune surexposition à des polluants de l’environnement n’a pu être identifiée à partir de l’exploration des bases de données environnementales. C’est la raison pour laquelle le CES ne recommande pas de mesure spécifique complémentaire de prévention et de gestion des risques environnementaux. Cependant, certains comportements à risque pendant la grossesse ayant pu être identifiés chez certaines des mères, comme la consommation de tabac ou l’utilisation de pesticides à usage domestique potentiellement toxiques, le CES préconise de poursuivre les actions de prévention pour limiter ces expositions avant et pendant la grossesse. En Loire-Atlantique, deux cas ATMS confirmés Le CES a également procédé à l’évaluation de la suspicion de cluster en Loire-Atlantique : le cluster composé de deux enfants atteints d’ATMS, nés la même année dans la même commune, est confirmé statistiquement. Toutefois, compte tenu des limites posées par la recherche d’éventuelles expositions survenues 12 ans auparavant, du faible nombre d’enfants inclus dans ce cluster et de l'absence d'une exposition commune identifiée pour le cluster de Bretagne, les membres du CES ne recommandent pas la réalisation d'investigations supplémentaires pour tenter de caractériser rétrospectivement les expositions des mères pendant la grossesse. Vers un nécessaire renforcement du système de surveillance des anomalies congénitales en France Le diagnostic et l’identification des causes des ATMS, comme d’autres anomalies congénitales rares, sont complexes. Les investigations menées sur ces clusters ont mis en évidence la nécessité de renforcer le dispositif de surveillance des anomalies congénitales en France et d'améliorer la connaissance de leurs facteurs de risque afin de mettre en place des actions de prévention ciblées. A cette fin, les actions de la feuille de route publiée par le Ministère des Solidarités et de la Santé sont d'ores et déjà engagées. Suite à un appel à projet et à l’analyse des candidatures soumises à un Comité d’évaluation constitué spécialement à cet effet, un 7ème registre de surveillance des anomalies congénitales va ainsi être créé en 2021. L’annonce de l’équipe lauréate de l’appel à projet aura lieu dans les prochaines semaines. Par ailleurs, un comité d’appui au pilotage de la surveillance des anomalies congénitales sera mis en place prochainement. 1 Un cluster (agrégat spatio-temporel en anglais), aussi appelé « cas groupé » ou « agrégat », est le regroupement dans le temps et l’espace de cas de maladies, de symptômes ou d’événements de santé au sein d’une population localisée, dénommé « agrégat spatio-temporel ».
Compléments alimentaires à base de plantes contenant de la coumarine : attention à la surconsommation
12/05/2021

Compléments alimentaires à base de plantes contenant de la coumarine : attention à la surconsommation

L’Anses a évalué le risque lié à la teneur en coumarine de certaines plantes pouvant être consommées en particulier dans les compléments alimentaires. Composé naturel odorant présent dans certaines plantes comme la cannelle, la coumarine est utilisée dans l’alimentation comme épice ou ingrédient aromatisant naturel. Consommée à de fortes doses, la coumarine peut provoquer des atteintes hépatiques. Afin d’éviter un dépassement de la dose journalière tolérable (DJT) fixée par l’Efsa, l’Agence recommande que l’apport de coumarine par les compléments alimentaires soit inférieur à 4,8 mg par jour pour un adulte de 60 kg. Par ailleurs, elle déconseille la consommation d’aliments riches en cannelle et de compléments alimentaires contenant de la coumarine par les personnes ayant des antécédents de maladie du foie.

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