Tous nos conseils pour passer un été sans souci

Tous nos conseils pour passer un été sans souci

Nos actualités

Réduire l’exposition aux nitrites et aux nitrates dans l’alimentation
12/07/2022

Réduire l’exposition aux nitrites et aux nitrates dans l’alimentation

Notre alimentation nous expose quotidiennement aux nitrites et aux nitrates. Au regard des connaissances actuelles de leurs effets sur la santé humaine, l’Anses préconise de réduire l’exposition de la population à ces substances par des mesures volontaristes en limitant l’exposition par voie alimentaire. Pour ce faire, l’Anses a identifié plusieurs leviers, en particulier la réduction de l’utilisation d’additifs nitrités dans les charcuteries, qui doit se faire de façon maîtrisée pour éviter l’augmentation de toxi-infections alimentaires.
Médicaments pour animaux de compagnie : tous nos conseils pour éviter les accidents
28/07/2022

Médicaments pour animaux de compagnie : tous nos conseils pour éviter les accidents

Vous êtes propriétaire d'un animal de compagnie ? Vous utilisez sans doute des médicaments vétérinaires lorsque votre animal est malade ou pour le protéger des puces ou des tiques. Comment administrer ces médicaments ? Y-a-t-il des règles à respecter ? Comment les conserver ? Peut-on utiliser le médicament du chien pour son chat ou son lapin ? On répond à toutes vos questions dans ce dossier.
Des effets indésirables liés à la consommation de compléments alimentaires contenant du curcuma
27/06/2022

Des effets indésirables liés à la consommation de compléments alimentaires contenant du curcuma

Utilisé comme épice, le curcuma est une plante également présente dans de nombreux compléments alimentaires faisant valoir ses potentielles propriétés digestives, antioxydantes et anti-inflammatoires. A la suite de plusieurs signalements d’hépatites en Italie et en France, l’Anses alerte sur les risques d’effets indésirables liés à la consommation de compléments alimentaires contenant du curcuma.
Variole du singe : quel risque de transmission par l’alimentation ?
05/07/2022

Variole du singe : quel risque de transmission par l’alimentation ?

Une augmentation du nombre de personnes infectées par le virus Monkeypox responsable de la “variole du singe” a récemment été enregistrée, en France comme ailleurs, principalement en Europe. Ce virus peut être transmis par contact direct avec une personne malade, ainsi que par les gouttelettes respiratoires. L’Anses a été saisie en urgence afin d’évaluer également le risque de transmission de ce virus par les aliments.
Mieux encadrer la présence de substances dangereuses dans les fournitures scolaires
07/07/2022

Mieux encadrer la présence de substances dangereuses dans les fournitures scolaires

Stylos, colles, crayons, correcteurs, cahiers… : dans une expertise publiée ce jour, l’Anses révèle la présence de plusieurs familles de substances chimiques dangereuses dans les fournitures utilisées à l’école, à la maison ou au bureau. Afin de protéger la santé des consommateurs, et plus particulièrement celle des enfants, l’Agence appelle à revoir la réglementation et à renforcer la surveillance des produits.
Cet été, à quelles plantes faire attention pour éviter les intoxications ?
01/08/2022
Actualités

Cet été, à quelles plantes faire attention pour éviter les intoxications ?

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’ article original . On l’oublie souvent, mais toutes les parties de plantes peuvent être toxiques : feuilles, bulbes, fruits ou baies, graines, fleurs, racines, tiges, sève ou latex… Si bien que, tout au long de l’année, les Centres antipoison reçoivent jusqu’à 10 000 appels du fait d’exposition à des plantes ornementales ou sauvages. Il s’agit dans trois quarts des cas de jeunes enfants ou de personnes ayant de troubles cognitifs, qui ont attrapé des feuilles, fleurs ou baies et les ont portées à la bouche par méconnaissance du risque ou goût de l’exploration. Dans 10 % d’autres cas, des adultes ont consommé des plantes cueillies ou ramassées dans la nature ou leur potager ; ils peuvent avoir partagé leur repas avec de jeunes enfants. Les appels restants concernent des expositions le plus souvent par contact oculaire ou cutané à la sève ou au latex de feuilles ou de la tige, pendant des le jardinage, l’entretien des plantes d’intérieur ou lors d’autres circonstances accidentelles. Un tiers des personnes exposées à des plantes rapportent des symptômes (voir la figure ci-dessous). 20 % des jeunes enfants (de moins de 6 ans) qui ont porté à la bouche une partie de la plante présentent des symptômes. Souvent le goût désagréable ou piquant de la plante en limite l’ingestion, comme la vigilance des adultes. Les adultes, eux, sont symptomatiques dans un cas sur deux que ce soit après consommation ou autre. 22-08-01-Article-TC-plantes-toxiques-Appels-par-annees.jpg Nombre d’appels par an associé à des expositions par des plantes, enregistré par les Centres antipoison entre 2012 et 2021. SICAP , Author provided Des expositions plus fréquentes l’été Les risques liés aux expositions aux plantes dépendent du cycle de développement et germination de chaque végétal. Si les confusions les plus fréquentes concernent les bulbes toxiques (narcisse, jonquille, iris, glaïeul, tulipe, jacinthe, amaryllis, crocus…) et comestibles (oignon, ail, échalote…), qui surviennent toute l’année, la période estivale est particulièrement propice aux confusions de baies, petits fruits et feuilles ou racines. Ainsi, la moitié des appels aux Centres antipoison pour ce type de raison sont enregistrés l’été, entre juin et septembre (voir la figure ci-dessous) – un tiers des confusions enregistrées se font à cette saison, et le mois d’août est le plus chargé (avec 15 % des appels annuels pour des expositions à des plantes). 22-08-01-Article-TC-plantes-toxiques-Appels-par-mois.jpg Nombre d’appels cumulés par mois associés à des expositions par des plantes, enregistré par les Centres antipoison entre 2012 et 2021. SICAP , Author provided Dans une étude sur les confusions de plantes toxiques et comestibles enregistrées par les Centres antipoison entre 2012 et 2018 , l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) et les Centres antipoison avaient établi les confusions les plus fréquentes et/ou les plus graves en fonction des saisons. À la suite, l’Anses avait diffusé un aide-mémoire sur les risques de confusions alimentaires de plantes toxiques et comestibles en fonction des saisons . Ces travaux permettent de pointer les plantes auxquelles nous devons faire particulièrement attention cet été. Attention aux ingestions de baies toxiques ! Les baies sont de petits fruits charnus (contenant une ou plusieurs graines, les pépins) qui arrivent à maturité l’été, ce qui les rend attractives. Souvent à la portée des enfants qui explorent leur environnement, elles sont aussi cueillies pour être consommées, préparées en confiture, en gelée ou en sirop. En général de couleur rouge ou noire lorsqu’elles arrivent à maturité, les baies toxiques et comestibles peuvent se ressembler. Les fruits non mûrs, non comestibles, sont de couleur verte. Les baies noires peuvent être vertes puis rouges avant d’arriver à maturité, ce qui peut favoriser les erreurs. Selon les substances qu’elles renferment, les baies toxiques peuvent provoquer (le plus souvent) des troubles digestifs, mais aussi des troubles cardiaques, respiratoires et neurologiques. Les effets peuvent être graves dès l’ingestion de quelques baies. Voici celles dont ils se faut se méfier en priorité. La belladone ( Atropa belladona ) Il faut être particulièrement vigilant face aux baies de ces plantes de la famille des Solanacées comme la belladone, qui pousse facilement dans les clairières ou sur des décombres. Ses baies, noires et luisantes, ressemblent à des petites cerises et présentent une saveur douce et sucrée trompeuse car loin d’être inoffensives. Elles contiennent en effet des alcaloïdes tropaniques (atropine, hyoscyamine, scopolamine), véritable paralysants du système nerveux, qui provoque entre autres une dilatation de la pupille, une accélération du rythme cardiaque, des maux de tête, des bourdonnements d’oreilles, des hallucinations… Si toutes les parties de la plante sont toxiques, l’ingestion de quelques baies suffit à provoquer des troubles de la conscience, voire des convulsions et un coma pouvant conduire au décès. Les morelles D’autres baies toxiques, renfermant des alcaloïdes, peuvent porter à confusion avec des baies comestibles comme la morelle noire ( Solanum nigrum ), modérément toxique, ou la morelle douce-amère ( Solanum dulcamara ), à baies rouges, parfois surnommée « tue chien ». Toutes sont toxiques chez les humains comme chez les animaux domestiques. Les chèvrefeuilles La famille des caprifoliacées comprend des membres inoffensifs, comme le Chèvrefeuille bleu ( Lonicera caerulea kamtschatica ), et d’autres dangereux, dont le chèvrefeuille à baies noires ( L. nigra ). Les baies noires de L. nigra sont soudées par deux. Elles contiennent des saponosides (ou saponines), également présentes dans les autres parties de la plante, qui ont des propriétés irritantes pour les muqueuses. Leur consommation peut être responsable de troubles digestifs sévères : vomissements, douleurs abdominales mais aussi diarrhées sanglantes, etc. Ses baies peuvent éventuellement aussi être confondues avec des myrtilles sauvages ( Vaccinium myrtillus ), qui partagent le même environnement mais dont les baies sont bleuâtres et isolées. Son « cousin », le Chèvrefeuille bleu, ou Baie de mai ou Camérisier bleu, est, lui, arbustif et produit dès le printemps des baies comestibles au goût acidulé caractéristique, allongées et bleutées, couvertes de pruine (couche cireuse et légèrement poudreuse qui recouvre la surface comme chez les myrtilles). Les sureaux ( Sambucus sp. ) Certains sureaux, arbustes et plantes herbacées de la famille des caprifoliacées, peuvent également être toxiques ou comestibles. Leurs baies apparaissent, encore vertes, à partir de fin juin et parviennent à maturité entre août et septembre. Les fruits mûrs sont laxatifs consommés crus. Contrairement aux baies de sureau noir ( Sambucus nigra ), comestibles et cuites en confiture ou gelée, les baies de sureau hièble ou yèble ( Sambucus ebulus ) sont toxiques et peuvent être responsables de troubles digestifs sévères (douleurs abdominales, diarrhées vomissements…). Comment les distinguer ? S’ils ont les mêmes fruits noirs, les dangereux fruits du sureau hièble sont dressés vers le haut, tandis que ceux du sureau noir sont pendants. De plus, contrairement au sureau noir, le sureau hièble est une plante herbacée et ne fait donc pas de bois. Les autres risques d’intoxications estivales graves Par les feuilles L’été, certaines plantes, notamment de montagne, fleurissent tardivement (entre juin et septembre), et des plantes comestibles et toxiques peuvent être confondues lors de la recherche de leurs feuilles – consommées en salade, tisane ou décoction. La confusion s’explique par leur morphologie voisine avant la floraison et le partage du même habitat. La digitale pourpre ( Digitalis purpurea ), toxique voire mortelle, peut ainsi être confondue avec de la consoude officinale ( Symphytum officinalis ), qui est un comestible occasionnel (une consommation quotidienne prolongée peut être toxique pour le foie). Toutes les parties de la digitale sont toxiques. En cas d’ingestion, des nausées, des vomissements, une diarrhée, une somnolence ou une agitation, des maux de tête, des troubles visuels peuvent être observés. Dans les cas les plus graves, un ralentissement du rythme cardiaque, allant jusqu’à l’arrêt cardiaque, peut survenir. Attention, des confusions entre feuilles de laurier toxiques et comestibles, consommées en décoction, préparation culinaire ou infusion, sont décrites tout au long de l’année. Si le laurier sauce ( Laurus nobilis ) est comestible, le laurier rose ( Nerium oleander ) est, lui, hautement toxique. Dans une moindre mesure, les feuilles de laurier cerise ( Prunus laurocerasus ) sont également toxiques. Par les racines La gentiane jaune ( Gentiana lutea ) est recherchée l’été pour ses racines afin de préparer des apéritifs, vins ou liqueurs. Cette plante, comestible, peut être confondue avec le vératre blanc ( Veratrum album ), hautement toxique du fait des alcaloïdes contenus essentiellement dans ses racines. Le cas des plantes phytophototoxiques Enfin, il est à noter qu’au cours des activités de loisirs des beaux jours (pique-nique, jardinage, promenade en forêt ou dans les parcs…), un risque particulier concerne l’exposition aux plantes dites « photosensibilisantes » : celles-ci renferment des substances ( furocoumarines ) qui deviennent toxiques sous l’effet des rayons ultraviolets. C’est le cas par exemple de plantes aromatiques comme le persil ( Petroselinium crispum ), du fenouil commun ( Foeniculum officinale ), de l’aneth ( Anethum graveolens ), de l’angélique ( Angelica archangelica ) mais aussi d’arbres fruitiers comme le figuier ( Ficus carica ) ou le citronnier ( Citrus limon ) et d’autres agrumes. Une brûlure cutanée, parfois intense avec une rougeur, une douleur, voire des
Tout comprendre sur les effets de la bactérie E. coli dans les aliments

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Si la majorité des souches de E. coli sont inoffensives, certaines d’entre elles peuvent provoquer des cas graves de diarrhées voire plus rarement des décès. En France, les aliments les plus souvent...
PFAS : des substances chimiques dans le collimateur

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Les per et polyfluoroalkylées, plus connus sous le nom de PFAS, sont des substances aux propriétés chimiques spécifiques qui expliquent leur utilisation dans de nombreux produits de la vie courante...
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Xylella fastidiosa est une bactérie phytopathogène de quarantaine pouvant infecter plus de 600 espèces de plantes et impacter des filières agricoles majeures telles que la vigne, les agrumes, l’...

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Médicaments vétérinaires

Vie de l'Agence

05/07/2022

L'Anses en actions : rapport d'activité 2021

L'Anses publie ses rapports d'activités pour l'année 2021.

Le rapport général propose une immersion au cœur de nos missions et raconte comment nous œuvrons à apporter des repères scientifiques pour protéger notre santé, celle des animaux et des plantes. 

Il est accompagné de rapports spécifiques concernant notamment nos activités en matière de produits phytopharmaceutiques, produits biocides et prévention des conflits d'intérêts.

21/06/2022
Vie de l'agence

L’Anses confie à Brice Laurent la création d’une direction dédiée à l’expertise en sciences humaines et sociales et à l’ouverture à la société

Brice Laurent a été nommé le 2 juin 2022 préfigurateur d’une direction d’analyses sociales, économiques et d’ouverture à la société à l’Anses. Cette direction, dont il prendra ensuite la tête, renforcera le recours aux sciences humaines et sociales dans les pratiques d’expertise et de dialogue de l’Agence.
18/05/2022
Vie de l'agence

Bérénice Renard nommée déontologue de l’Anses

Bérénice Renard, récemment nommée directrice des affaires juridiques de l’Anses, a été nommée déontologue sur décision du directeur général, Roger Genet. Elle a pris en charge cette fonction le 9 mai pour une durée de trois ans.
16/05/2022
Recherche
Santé et bien-être des animaux

La santé des chevaux au cœur d’une nouvelle unité mixte technologique

L’Institut français du cheval et de l’équitation (IFCE) et l’Anses ont créé une unité mixte technologique (UMT) pour renforcer leurs activités de recherche communes sur la santé des chevaux. Son activité comportera trois axes principaux : le recensement des équidés et le suivi de leur mortalité, plusieurs risques associés aux parasites et aux pathogènes présents dans l’environnement des chevaux, et les maladies infectieuses en lien avec la reproduction.
27/01/2022
Événement

L’Anses et la Présidence française du Conseil de l’Union européenne

Dans le cadre de la Présidence française du Conseil de l'Union européenne (PFUE) , l’Anses organise et participe à plusieurs évènements associant agences homologues, partenaires scientifiques et institutionnels. Médicaments vétérinaires, alimentation, substances chimiques… retrouvez les principaux rendez-vous prévus au premier semestre 2022.
17/01/2022
Vie de l'agence

La CNDP et l’Anses scellent un partenariat pour renforcer l’information et la participation du public

Dans le cadre de leurs engagements respectifs au service d’un débat public de qualité sur des questions environnementales, la Commission nationale du débat public et l’Anses nouent un partenariat pour renforcer l’information apportée au public et soutenir les pratiques de participation citoyenne.