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Santé et bien-être des animaux

Comme celle des hommes, la santé des animaux est susceptible d’être menacée par des virus, bactéries et parasites. L’expertise de l’Anses permet de mieux comprendre les interactions complexes entre pathogènes, animaux et conditions d’élevage tout en étant en appui à la gestion des crises sanitaires. Elle contribue ainsi à prévenir et maîtriser les principales maladies animales touchant les élevages, la faune sauvage ou encore les zoonoses affectant la santé humaine. Elle œuvre également pour améliorer le bien-être des animaux tout en garantissant la sécurité de la chaîne alimentaire et la durabilité des filières.

Actualités

La santé des chevaux au cœur d’une nouvelle unité mixte technologique
16/05/2022
Actualités
Laboratoire de santé animale, sites de Maisons-Alfort et de Dozulé

La santé des chevaux au cœur d’une nouvelle unité mixte technologique

L’Institut français du cheval et de l’équitation (IFCE) et l’Anses ont créé une unité mixte technologique (UMT) pour renforcer leurs activités de recherche communes sur la santé des chevaux. Son activité comportera trois axes principaux : le recensement des équidés et le suivi de leur mortalité, plusieurs risques associés aux parasites et aux pathogènes présents dans l’environnement des chevaux, et les maladies infectieuses en lien avec la reproduction.
La lutte contre Campylobacter commence bien dès l’élevage
02/03/2022
Actualités
Laboratoire de Ploufragan-Plouzané-Niort

La lutte contre Campylobacter commence bien dès l’élevage

Un travail d’expertise européen dirigé par une scientifique de l’Anses a réévalué l’efficacité du contrôle de la bactérie Campylobacter dans les élevages de poulets pour empêcher la transmission de la bactérie à l’être humain. Ces résultats viennent d’être publiés dans une revue scientifique.
Améliorer la sécurité des aliments à l’aide de l’intelligence artificielle : l’Anses et le Cnam créent Metabiot, une unité de recherche dédiée
28/02/2022
Laboratoire de Ploufragan-Plouzané-Niort

Améliorer la sécurité des aliments à l’aide de l’intelligence artificielle : l’Anses et le Cnam créent Metabiot, une unité de recherche dédiée

L’Anses et le Conservatoire national des arts et métiers (Cnam) créent Metabiot, une unité de recherche sous contrat dédiée à l’exploitation des données massives en sécurité sanitaire des aliments d’origine animale. Les travaux de recherche de cette nouvelle entité en co-tutelle porteront sur l’étude des maladies transmissibles entre l’animal et l’Homme, en particulier les bactéries à risque pour la santé humaine, tout au long de la chaîne de production dans les élevages et dans l’industrie agroalimentaire.
L’arrêt des cages suffit-il à garantir le bien-être des animaux ?
26/02/2022
Actualités

L’arrêt des cages suffit-il à garantir le bien-être des animaux ?

Les systèmes de production actuels des animaux de rente sont le fruit de la modernisation de l’élevage qui a eu lieu à la suite de la seconde guerre mondiale dans le but de fournir à l’Europe de grandes quantités de protéines animales à bas coût. Des travaux assez spectaculaires ont alors été menés afin : d’augmenter la productivité des animaux tout en réduisant les coûts de production, d’améliorer la santé animale, la qualité sanitaire des produits et les conditions de travail des éleveurs.
8 questions sur l'alimentation d'aujourd'hui
25/02/2022
Actualités

8 questions sur l'alimentation d'aujourd'hui

Mangeons-nous trop et mal ? Les compléments alimentaires sont-ils utiles pour notre santé ? Acheter en vrac en toute sécurité, est-ce possible ? L'eau que nous buvons contient-elle des microplastiques ? ... A travers nos vidéos et articles, découvrez comment nos scientifiques agissent au quotidien pour répondre aux inquiétudes posées par l’alimentation d’aujourd’hui.
L’Anses au SIA 2022
26/02/2022

Du 26 février au 6 mars 2022

L’Anses au SIA 2022

Tous les jours de 9h à 19h
Parc des expositions - Porte de Versailles, Paris - Hall 4, Allée B, stand n°118
Public : oui
Porte de Versailles, Paris 15e
L’alimentation est l’un des piliers de notre santé. Un déséquilibre nutritionnel ou des aliments contaminés peuvent toutefois nous exposer à des risques immédiats ou à des maladies chroniques. Agence sanitaire de référence sur ce sujet, l’Anses a le plaisir de vous retrouver au Salon International de l’Agriculture 2022 avec un stand dédié à l’alimentation sûre et saine. L’occasion de découvrir comment ses chercheurs et experts scientifiques contribuent à nous protéger des risques, du champ (ou de l’élevage) à l’assiette, et à ajuster les bonnes pratiques d’hygiène et de nutrition au quotidien.
Troubles dans deux élevages bovins : le lien avec les éoliennes est hautement improbable
16/12/2021
Actualités

Troubles dans deux élevages bovins : le lien avec les éoliennes est hautement improbable

Les exploitants de deux élevages de bovins de Loire-Atlantique, situés à proximité d’un parc éolien, ont rapporté différents troubles chez leurs animaux, dont une diminution de la production et de la qualité du lait, des troubles du comportement ou une augmentation de la mortalité. L’Anses souligne que ces situations particulières nécessitent des mesures d’accompagnement. Pour autant, elle conclut que les troubles rencontrés ne sont très probablement pas liés à la présence des éoliennes. L’Agence recommande l’établissement d’un protocole de diagnostic global adapté, pour pouvoir répondre rapidement en cas de survenue de troubles dans d’autres élevages proches d’éoliennes.
Santé des abeilles : le point sur les dernières recherches
13/12/2021
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Laboratoire de Sophia Antipolis
Laboratoire de santé animale, sites de Maisons-Alfort et de Dozulé

Santé des abeilles : le point sur les dernières recherches

Étudier les causes de mortalité des abeilles, identifier les pathogènes qui les affectent ou mieux prendre en compte l’effet des pesticides sur leur santé. Tous les deux ans, l’Agence organise une journée de rencontre sur les travaux de recherche, d’expertise et de surveillance menés sur les abeilles. L’occasion de faire le point sur divers travaux de recherche effectués par l’Agence sur cette thématique, en amont de la rencontre qui se déroulera demain.
Ingestion de débris métalliques par les vaches : comment mieux prévenir les risques ?
24/11/2021
Actualités

Ingestion de débris métalliques par les vaches : comment mieux prévenir les risques ?

Des corps étrangers, notamment métalliques, se retrouvent parfois accidentellement mélangés à l’alimentation des bovins. Leur ingestion peut provoquer des lésions des organes internes, qui dans les cas les plus graves peuvent conduire à la mort de l’animal. Suite à une saisine par l’association Robin des bois, l’Anses vient de publier une expertise faisant le point sur l’ampleur du phénomène. Elle recommande des mesures de prévention pour limiter le risque d’ingestion de fragments de métal par les vaches et souligne que l’administration d’aimants est un moyen efficace pour éviter des lésions. En se basant sur les données collectées dans les abattoirs, lors des autopsies et dans les exploitations, ainsi que sur les données dans la littérature scientifique, le groupe de travail de l’Anses a estimé qu’au moins 7 à 20 % des bovins étaient concernés par l’ingestion de corps étrangers métalliques en France. Avec un cheptel de plus de 10 millions de bovins, cette estimation donne une idée de l’ampleur du problème. Issue surtout des activités en lien avec l’exploitation, la présence de ces corps étrangers dans l’estomac des vaches a des conséquences très variable sur leur santé et leur bien-être. Dans une fraction des cas, ils sont source de douleurs et provoquent de graves lésions . Ainsi, chaque année, environ 30 000 carcasses sont totalement ou partiellement écartées de la consommation quand les animaux arrivent à l'abattoir, du fait de la présence de lésions liées à l’ingestion de ces corps étrangers. De plus, les corps étrangers et les lésions associées provoquent la mort d’environ 29 000 bovins par an à la ferme, sans valorisation possible. La somme de ces chiffres représente environ 0,6 % de l’effectif bovin français . Surtout des objets métalliques retrouvés dans l’estomac des vaches La majorité des corps étrangers retrouvés dans la panse des vaches sont des fils de fer de quelques centimètres, et dans une moindre mesure des clous. Leur origine la plus probable est liée aux activités autour de l’exploitation : structures métalliques des pneus usagés, utilisés pour maintenir les bâches recouvrant le fourrage (ensilage), bouts de clôtures possiblement arrachées lors de la coupe de haies, déchets de chantiers, etc. « Tous les types d’élevage sont concernés , ceux en intérieur comme ceux en extérieur, mais contrairement à ce que l’on pourrait penser, les vaches vivant à l’intérieur semblent plus exposées que celles broutant en extérieur, note Charlotte Dunoyer, cheffe de l’unité Évaluation des risques liés à la santé, à l’alimentation et au bien-être des animaux. L’apport de fourrage depuis l’extérieur avec le recours à la mécanisation a pour effet de « concentrer » les morceaux de métal dans l’aliment distribué, par rapport à une situation où des animaux passent plus de temps en pâture. Par exemple il est possible que des morceaux de clôture tombés au sol soient prélevés en même temps que l’herbe fauchée, ou que des fils de fer de pneus usagés tombent dans l’ensilage. » De bonnes pratiques pour réduire l’exposition des vaches aux morceaux de métal La première mesure pour éviter les lésions causées par l’ingestion de corps étrangers est d’agir à la source. Les experts ont recommandé des mesures pour éviter la présence de morceaux de métal dans l’environnement des vaches. Par exemple, ne plus utiliser des pneus usagés pour bâcher les fourrages ou équiper les matériels agricoles utilisés pour l’alimentation d’un électroaimant, afin de piéger les objets ferromagnétiques. Une attention particulière doit également être portée lors de l’entretien des clôtures et des haies ainsi que sur les chantiers autour des élevages, pour ne pas laisser des morceaux de métal oubliés. Des aimants pour prévenir les lésions graves Pour lutter contre la survenue de lésions graves, les éleveurs utilisent assez souvent des aimants . Cet objet de quelques centimètres est placé dans la panse des vaches par voie orale. En attirant et en piégeant les débris métalliques , il évite que ceux-ci causent des lésions en migrant dans des organes fragiles, comme le cœur ou le diaphragme. L’efficacité de ces dispositifs est prouvée. Des études réalisées dans des élevages laitiers au Québec ont notamment montré que les animaux équipés d’un aimant ont deux fois moins de risque d’être diagnostiqués d’une pathologie liée à la présence de corps étrangers que leurs congénères n’en ayant pas reçu. La pose de l’aimant présente un risque extrêmement faible pour le bien-être de l’animal : les données bibliographiques indiquent que les traumatismes liés à l’administration d’un aimant par voie orale sont rares. En matière de santé publique et de santé des animaux, « Le risque de dissolution de l’aimant semble être négligeable à l’échelle de la vie de la vache, indique Nibangue Lare, qui a coordonné l’expertise. Le groupe de travail a malgré tout envisagé le pire des cas. Même si l’aimant se dégradait en un an, la teneur de ses éléments constitutifs ne poserait pas de problème pour la santé des animaux ni celle des humains consommant les produits d’origine animale. » Les experts recommandent la pose d’un aimant dès les premiers signes évocateurs, pour éviter le développement de troubles graves, et selon le risque d’ingestion des objets métalliques par les animaux. L’administration d’un aimant pourrait notamment être envisagée si d’autres animaux du troupeau ont déjà rencontré des problèmes liés à l’ingestion de corps étrangers ou si l’exploitation est située dans un emplacement à risque , comme les anciennes zones de conflit ou les anciens terrains militaires. Limiter les risques liés à l’ingestion de corps étrangers passe donc par la prévention, d’abord du risque d’ingestion puis de ses conséquences.
Vente en vrac : recommandations et produits à exclure
22/11/2021
Actualités

Vente en vrac : recommandations et produits à exclure

Comment les distributeurs peuvent-ils garantir aux consommateurs la sécurité sanitaire des produits vendus en vrac ? Tous les produits peuvent-ils être vendus en vrac ? A l’heure où la vente en vrac prend de l’ampleur, encouragée par la demande sociétale et par le législateur dans le cadre de la loi AGEC, l’Anses a été saisie par la DGCCRF sur les produits ne pouvant relever de cette pratique pour des raisons de santé publique. Pour continuer à protéger efficacement la santé des consommateurs, la vente en vrac requiert la mise en place de dispositions adaptées par les distributeurs.
L’Anses et l’Istituto Superiore di Sanità signent un partenariat scientifique
19/11/2021
Actualités

L’Anses et l’Istituto Superiore di Sanità signent un partenariat scientifique

L’Anses et l’ISS - Istituto Superiore di Sanità (Institut national italien de la santé) principal organisme de recherche en santé publique d’Italie, ont signé un protocole d’accord jeudi 18 novembre 2021. Il vise à renforcer une collaboration scientifique de longue date entre les deux organismes dans les domaines de la santé publique vétérinaire, la sécurité sanitaire des aliments, la nutrition et la santé environnementale. Les scientifiques des deux organismes participent déjà à de nombreux projets de recherche communs dans le cadre d’« Horizon 2020 » et de l’EJP One Health , des programmes européens soutenant la recherche et l’innovation. Ils mènent également des actions conjointes sur des sujets comme le tabac ou la nutrition, financées par l'Union européenne. En tant que laboratoires de référence au niveau national, européen et international, ils travaillent ensemble à améliorer la surveillance, la détection et la lutte contre les maladies infectieuses transmises par les aliments et la résistance des pathogènes aux traitements antibiotiques. L'Anses et l'ISS sont également membres de l’association MedVetNet dont la mission est de promouvoir une approche « One Health » afin de combattre les zoonoses, les résistances antimicrobiennes et de renforcer la qualité de l’approvisionnement alimentaire dans l’Union européenne. Ce nouvel accord se concrétisera par le renforcement de leur collaboration, au travers de l’échange de connaissances et de savoir-faire techniques , ainsi que le partage de technologies de pointe au service de travaux scientifiques toujours plus performants. Le partenariat portera sur des thématiques comme la nutrition, les organismes pathogènes y compris les pathogènes zoonotiques, les virus et contaminants chimiques de l’alimentation incluant les perturbateurs endocriniens et les nanomatériaux, ou encore les impacts sur la santé liés aux expositions aux substances chimiques. L’accord a été signé à Rome ce jeudi par le professeur Silvio Brusaferro, Président de l’ISS, et le Dr Roger Genet, Directeur général de l’Anses. Photo credit © ISS
Résistance aux antibiotiques chez les animaux : quelles sont les principales conclusions pour 2020 ?
18/11/2021
Actualités
Laboratoire de Lyon

Résistance aux antibiotiques chez les animaux : quelles sont les principales conclusions pour 2020 ?

Le 18 novembre 2021 a lieu la journée européenne d’information sur l’antibiorésistance. À cette occasion, l’Anses publie le bilan de plusieurs suivis qu’elle mène pour prévenir l’émergence et la diffusion de bactéries résistantes aux antibiotiques chez les animaux d’élevage et domestiques en France. Point sur les principaux résultats avec Jean-Yves Madec, directeur scientifique sur l’antibiorésistance et responsable du Résapath (Réseau d’épidémiosurveillance de l’antibiorésistance des bactéries pathogènes animales), Gérard Moulin, directeur adjoint de l’Agence nationale du médicament vétérinaire (ANMV) et Agnès Perrin-Guyomard, responsable adjointe du Laboratoire national de référence sur la résistance antimicrobienne.

Décryptage

Tout savoir sur la sécurité sanitaire des aliments
04/06/2021

Tout savoir sur la sécurité sanitaire des aliments

Quelles sont les sources potentielles de contamination des aliments ? Qu’est-ce qu’une toxi-infection alimentaire ? Comment éviter les intoxications alimentaires ? Qu’est-ce que la Salmonellose et que provoque-t-elle ? Que fait l’Agence pour garantir la sécurité sanitaire d’un aliment ? A l’occasion la journée mondiale de la Sécurité sanitaire des aliments, nous vous proposons un dossier dédié pour mieux comprendre les enjeux de la sécurité sanitaire des aliments et découvrir nos actions pour rendre les aliments plus sûrs pour les consommateurs.
Santé des abeilles
10/05/2021

Santé des abeilles

Les abeilles représentent 90 % des insectes pollinisateurs, aux côtés de bourdons, papillons ou encore de mouches. Depuis plusieurs années, un phénomène d'affaiblissement et de mortalité des colonies d'abeilles est constaté dans le monde. Leur déclin engendrerait des conséquences importantes pour la diversité des espèces végétales et l’offre alimentaire. Maladies, insectes prédateurs, appauvrissement des pollens, produits chimiques… : l’Anses étudie et évalue les facteurs de stress qui pèsent sur les abeilles et propose diverses solutions scientifiques et réglementaires afin de préserver leur santé.
Hommes et animaux : une seule santé
06/04/2021

Hommes et animaux : une seule santé

La pandémie de la COVID-19 a mis en lumière les liens étroits entre la santé des animaux et celle de l'Homme. À l’occasion de la journée mondiale de la santé, nous vous proposons un décryptage scientifique et un éclairage de nos actions pour mieux comprendre ces interactions au regard du concept One health, une seule santé pour les animaux, l'Homme et l'environnement.
Les interactions entre la santé animale et la santé humaine en 10 points clés
06/04/2021

Les interactions entre la santé animale et la santé humaine en 10 points clés

La santé des animaux et celle de l’Homme sont étroitement liées. Chaque année, trois à cinq nouvelles maladies humaines trouvent leur source dans le monde animal. Mieux connaître les pathogènes qui circulent chez les animaux permet d’anticiper les épidémies qui pourraient survenir chez l’Homme dans le futur. Résumé en quelques notions clés pour mieux comprendre la problématique.
La faune sauvage, réservoir de pathogènes
06/04/2021

La faune sauvage, réservoir de pathogènes

La faune sauvage héberge certains pathogènes qui lui sont propres. À la faveur des contacts, ceux-ci peuvent se transmettre à l’Homme ou aux animaux domestiques. Portant à la fois sur les animaux sauvages et domestiques, les travaux de l’Anses aident à mieux comprendre comment ces passages d’une espèce à l’autres se produisent et à essayer de lutter contre ces transmissions.
Risques de morsure de chiens
16/02/2021

Risques de morsure de chiens

Chaque année, des milliers de morsures de chiens sont constatées en France. Mais contrairement à ce que l’on pense souvent, un caniche peut être plus agressif qu’un pitbull. L’Agence fait le point sur les idées reçues autour de ces questions.
L'influenza aviaire en 6 questions
09/02/2021

L'influenza aviaire en 6 questions

L'Influenza aviaire est une infection virale hautement contagieuse des oiseaux sauvages et d’élevage. Les périodes et mouvements de migration des oiseaux sauvages ont un impact sur le niveau de risque de transmission, lié à la faune sauvage, des virus influenza aux élevages de volailles. Susceptibles d'entrainer une mortalité extrêmement forte des animaux et de ce fait d'importantes pertes économiques, certains virus de l’influenza aviaire peuvent dans certaines conditions se transmettre à l'Homme. Profil d’une maladie hautement contagieuse et tour d’horizon des travaux de l’Anses, acteur majeur pour éviter la propagation des virus hautement pathogènes d’influenza aviaire.
Surveiller et connaître les maladies infectieuses des chevaux pour le bien-être et la performance
04/12/2020

Surveiller et connaître les maladies infectieuses des chevaux pour le bien-être et la performance

La santé des chevaux soulève des questions spécifiques, le cheval étant principalement élevé pour le loisir, le sport et la compétition. Le suivi et la détection de nombreuses maladies infectieuses équines est obligatoire pour permettre aux animaux de participer à des compétitions et à la reproduction. L’Anses est laboratoire de référence sur les maladies équines à la fois au niveau national et européen. Elle est aussi laboratoire international de référence sur trois maladies affectant le cheval : la dourine, la morve et la métrite contagieuse équine.
Le Résapath
17/11/2020

Le Résapath

Depuis 1982, ce dispositif unique surveille l’évolution des résistances aux antibiotiques chez l’ensemble des espèces animales en France. Animé par deux laboratoires de l'Anses (Laboratoire de Lyon et Laboratoire de Ploufragan-Plouzané), il coordonne les activités de plus de 70 laboratoires départementaux en matière de détermination de la résistance aux antibiotiques.
La résistance aux antibiotiques, une problématique majeure pour les animaux et les humains
17/11/2020

La résistance aux antibiotiques, une problématique majeure pour les animaux et les humains

L'antibiorésistance est une problématique majeure à la fois pour la santé humaine et animale. L'émergence et la diffusion de souches de bactéries résistantes aux antibiotiques remettent en question l’efficacité de ces traitements. Préserver l’efficacité des antibiotiques constitue donc un réel défi de santé publique, qui nécessite une approche intégrée selon le concept One Health, une seule santé humaine et animale.
One Health
03/11/2020

One Health

Le concept « One Health » ou « une seule santé » en français, est mis en avant depuis le début des années 2000, avec la prise de conscience des liens étroits entre la santé humaine, celle des animaux et l’état écologique global. Il vise à promouvoir une approche pluridisciplinaire et globale des enjeux sanitaires. Les travaux de l’Anses s’inscrivent dans le concept One health. L’Agence coordonne plusieurs projets basés sur ce concept.
La grippe du porc, une problématique pour les élevages et la santé humaine
23/10/2020

La grippe du porc, une problématique pour les élevages et la santé humaine

La grippe du porc est une maladie respiratoire virale fréquente dans les élevages de porcs français. Elle est généralement bénigne, mais peut être exacerbée ou se répéter au sein d’un élevage, ce qui entraîne des problèmes sanitaires et des pertes économiques importantes. Ces virus ont un potentiel zoonotique (ils peuvent se transmettre à l'Homme). Les activités de l'Agence sur ces virus se répartissent en plusieurs niveaux d'intervention et de compétence, qui servent l’expertise : la référence, l'épidémiosurveillance et la recherche.

Publications

Document PDF
Santé et bien-être des animaux
Thematique
Santé et bien-être des animaux
Date de mise en ligne
14/04/2022
Numéro de saisine
2020-SA-0011
Document PDF
Santé et bien-être des animaux
Thematique
Santé et bien-être des animaux
Date de mise en ligne
11/04/2022
Numéro de saisine
2022-SA-0039
Document PDF
Santé et bien-être des animaux
Thematique
Santé et bien-être des animaux
Date de mise en ligne
23/03/2022
Numéro de saisine
2022-SA-0039
Document PDF
Santé et bien-être des animaux
Thematique
Santé et bien-être des animaux
Date de mise en ligne
07/02/2022
Numéro de saisine
2021-SA-0022
Document PDF
Santé et bien-être des animaux
Thematique
Santé et bien-être des animaux
Date de mise en ligne
02/02/2022
Numéro de saisine
2021-SA-0228

Ressources

25/02/2022

L'absence de cage suffit-elle à garantir le bien-être des animaux ?

Quelle est la définition du bien-être animal ? Comment l’évaluer ? L’absence de cages suffit-elle à le garantir ? Retrouvez nos réponses et nos recommandations en vidéo.
25/09/2021

Le bien-être animal, un enjeu pour l'élevage de demain

Virginie Michel, coordinatrice nationale du bien-être animal, nous explique l'essentiel à savoir sur le bien-être animal en 3 minutes.
13/12/2020

Les tiques, principaux vecteurs de maladie en Europe

Sara Moutailler, du laboratoire de santé animale de l'Anses, présente les travaux de l'Anses pour lutter contre les maladies transmises par les tiques.