Celles qui font l’Anses : voi(es)x de femmes
La science évolue constamment, il ne faut pas avoir peur de sortir de sa zone de confort.
Je travaille au sein du Partenariat européen PARC (Partnership for the Assessment of Risks from Chemicals), qui rassemble trente pays autour de l'évaluation des risques liés aux substances chimiques. Concrètement, je contribue à deux activités : la priorisation des besoins de recherche du partenariat et l’élaboration de valeurs toxicologiques de référence internes, des valeurs sanitaires utilisées pour interpréter les données de biosurveillance, pour la population générale comme pour les travailleurs.
Mon travail répond pleinement à mon besoin de contribuer à la protection de la santé publique.
J’évalue si l’exposition aux résidus de pesticides dans les aliments est en dessous du niveau de risque acceptable pour la santé. Ces évaluations constituent une étape clé dans l’instruction des demandes d’autorisation de mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques, en France comme au niveau européen, et permettent de définir les conditions dans lesquelles ces produits peuvent être utilisés.
Je suis fière d’avoir coordonné un projet de recherche européen d’envergure, que nous avons monté en 2020, en plein confinement
Je suis responsable de l’équipe « BIOPIC » dans l’Unité mixte de recherche Virologie du laboratoire de santé animale de l’Anses. Notre équipe mène des activités de référence et des recherche sur la famille des picornavirus, en particulier le virus de la fièvre aphteuse.
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