Formulaire de recherche

marianne anses

Présentation et missions du laboratoire de Sophia Antipolis

Directeur du laboratoire : Richard Thiéry

Adresse : Les Templiers - 105, route des Chappes - 06902 Sophia Antipolis

Effectifs : une trentaine de personnes réparties au sein de 2 unités de recherche

Les missions

Le laboratoire de Sophia Antipolis compte une trentaine de personnes, réparties au sein de deux unités de recherche et de référence et un service administratif et financier.

Implanté depuis son origine en région Sud, Provence-Alpes-Côte-d'Azur, le laboratoire se consacre à la santé des abeilles et à la fièvre Q animale.

Il développe des activités de référence, de recherche et de surveillance, qui sont étroitement liées, dans ces deux domaines. Les activités prépondérantes s’intègrent dans plusieurs axes stratégiques de l’agence : la santé et le bien-être animal, l’épidémiologie et la surveillance, l’exposition et la toxicologie des contaminants chimiques (sur la santé des abeilles), et dans une moindre mesure la sécurité des aliments (qualité sanitaire des miels).


En savoir plus sur le laboratoire :


Les unités du laboratoire

  • Unité fièvre Q animale

L’unité contribue à la lutte et au contrôle de la fièvre Q dans les élevages de ruminants (bovins, moutons et chèvres) et apporte un soutien à la gestion des risques lors de cas humains groupés.

La fièvre Q est une maladie abortive des ruminants causée par la bactérie intracellulaire stricte Coxiella burnetii. Il s’agit d’une zoonose (maladie transmissible à l’homme), souvent sous-estimée et très répandue dans le monde. Au plan épidémiologique, des cas sporadiques sont régulièrement détectés en France, avec parfois des poussées épidémiques. Une épidémie de grande ampleur a eu lieu entre 2007 et 2010 aux Pays-Bas (plus de 3 000 cas humains en trois ans), en lien avec le développement rapide d’élevages intensifs de chèvres et la proximité des habitations. 

Les recherches menées par l’unité visent à développer les outils et les connaissances nécessaires à l’évaluation et à la maitrise des risques causés par C. burnetii pour l’Homme et l’animal. Elle dispose pour ce faire d’un laboratoire protégé de niveau 3.

L’unité est laboratoire de référence national (LNR) et pour l’OIE (Organisation mondiale de la santé) sur la fièvre Q.

  • Unité pathologie de l’abeille

L’Unité pathologie de l’abeille regroupe deux domaines d’activités : les contaminants chimiques et les maladies infectieuses et parasitaires affectant les abeilles, au sein duquel sont développées des activités relevant de plusieurs disciplines scientifiques (bactériologie, parasitologie, virologie, entomologie, épidémiologie). L’unité dispose d’un rucher expérimental.

Les travaux de l’unité s’inscrivent dans une approche globale de l’étude et l’évaluation des risques engendrés par les multiples facteurs de stress de l’abeille.

L’unité détient plusieurs mandats de référence : elle est laboratoire de référence national (LNR) sur la santé des abeilles et LNR associé sur les pesticides, ainsi que laboratoire de référence européen (LRUE) sur la santé de l’abeille. Elle est également responsable d’un mandat de référence pour l’organisation mondiale de la santé animale (OIE) sur six maladies des abeilles.

Les Partenariats

  • Au niveau local et régional

Le laboratoire est laboratoire d’accueil de l’École doctorale vie et santé de l’Université de Nice Sophia Antipolis, et accueille des étudiants en BTS, licence professionnelle, master et doctorat.

Il est membre du réseau des organismes de recherche de la région Sud - Provence Alpes Côte d’Azur PACA (CORSUD).

L’unité Pathologie de l’abeille du laboratoire a intégré en 2020 l’unité mixte technologique « PrADE : Protection des abeilles dans l’environnement », coordonnée par l’ITSAP - Institut de l’Abeille (Institut technique et scientifique de l’apiculture et de la pollinisation).

Le laboratoire, au travers de son unité fièvre Q animale, est également en relation étroite avec le Centre national de référence Coxiella (bactérie responsable de la fièvre Q), hébergé par l’Institut Méditerranée infection (Institut hospitalo-universitaire), avec qui une convention de collaboration scientifique a été signée en 2020, dans la perspective de renforcer l’approche « une seule santé ».

Pour les deux unités, des contacts fréquents ont également lieu avec des équipes de divers pays tiers, en lien notamment avec les mandats de l’Organisation mondiale de la santé animale portés par le laboratoire (Faculté vétérinaire de Benha (Egypte), faculté vétérinaire de Bocutatu (Brésil) ; Université de Californie à San Diego (États-Unis), etc…).