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L’Anses et la Présidence française du Conseil de l’Union européenne

L’Anses et la Présidence française du Conseil de l’Union européenne

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Dans le cadre de la Présidence française du Conseil de l'Union européenne (PFUE) , l’Anses organise et participe à plusieurs évènements associant agences homologues, partenaires scientifiques et institutionnels. Médicaments vétérinaires, alimentation, substances chimiques… retrouvez les principaux rendez-vous prévus au premier semestre 2022.
Phytothérapie et aromathérapie : adapter l’évaluation des risques en médecine vétérinaire
24/01/2022

Phytothérapie et aromathérapie : adapter l’évaluation des risques en médecine vétérinaire

Les préparations à base de plantes (phytothérapie) ou d’huiles essentielles (aromathérapie) sont des alternatives aux autres médicaments, dits allopathiques, de plus en plus utilisées pour soigner les animaux. Ce constat est valable y compris pour les animaux producteurs de denrées alimentaires. Si les produits ont une visée thérapeutique, ils sont alors considérés comme des médicaments vétérinaires. Ceci implique de pouvoir garantir l’absence de risque pour les consommateurs de denrées alimentaires provenant d’animaux ainsi traités. Cependant, l’application de la réglementation actuelle pour évaluer ce risque est compliquée pour les médicaments à base de plantes. Face à ce constat, l’Anses s’est autosaisie afin de proposer une méthode d’évaluation adaptée aux médicaments vétérinaires à base de plantes.
Traitements hormonaux humains : attention à ne pas exposer les animaux de compagnie
21/01/2022

Traitements hormonaux humains : attention à ne pas exposer les animaux de compagnie

Chez les chiens et les chats, le contact répété avec des substituts hormonaux cutanés pris par leur propriétaire peut provoquer des problèmes hormonaux. Suite à des signalements d’effets indésirables dans plusieurs pays d’Europe, l’Anses-ANMV (Agence nationale des médicaments vétérinaires) appelle à appliquer ces médicaments avec toutes les précautions nécessaires pour éviter aux animaux d’être exposés.
La CNDP et l’Anses scellent un partenariat pour renforcer l’information et la participation du public
17/01/2022
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La CNDP et l’Anses scellent un partenariat pour renforcer l’information et la participation du public

Dans le cadre de leurs engagements respectifs au service d’un débat public de qualité sur des questions environnementales, la Commission nationale du débat public et l’Anses nouent un partenariat pour renforcer l’information apportée au public et soutenir les pratiques de participation citoyenne. La crise sanitaire que nous traversons depuis près de deux ans met en lumière la volonté croissante du public de mieux comprendre les questions sanitaires et environnementale auxquelles nous sommes confrontés. Elle a aussi fait apparaître deux problématiques contradictoires : d’un côté, une forte demande d’éclairages scientifiques, et de l’autre une multiplication des sources d’information et une défiance envers les institutions publiques. C’est dans ce contexte que l’Anses et la CNDP ont souhaité engager un partenariat de trois ans renouvelable, avec un triple objectif : Améliorer l’information du public dans le cadre des procédures participatives organisées ou garanties par la CNDP, au regard des connaissances scientifiquement établies et des incertitudes associées. Renforcer le dialogue et l’ouverture à la participation du public dans le champ des missions de l’Anses, notamment quand elle est saisie de sujets suscitant des questionnements voire des controverses dans l’opinion. Conduire des réflexions communes sur la place du savoir scientifique et de l’expertise dans le débat public. Dans le cadre de ce partenariat, la CNDP s’engage notamment à conseiller l’Anses sur toute question relative à l’information et à la participation du public. A la demande de l’Agence, la CNDP pourra aussi émettre des avis et recommandations pour favoriser la participation du public dans les domaines d’activité de l’Anses. De son côté, l’Anses s’engage à conseiller et accompagner la CNDP dans l’élaboration des informations scientifiques mises à disposition du public dans le cadre des débats publics en mobilisant, au cas par cas, les compétences et expertises scientifiques les plus adaptées aux sujets. Pour Chantal Jouanno, présidente de la CNDP, « ce partenariat va nous permettre de répondre encore mieux aux exigences de nos publics, qui ont une attente croissante d’informations pour les éclairer et se forger leur propre opinon. Il nous donnera également l’occasion de conduire des réflexions communes sur la place du savoir scientifique et de l’expertise dans le débat public, véritable préoccupation d’actualité ». Pour Roger Genet, directeur général de l’Anses, « il est important de bien articuler les missions d’expertise scientifique de l’Agence et les débats de société qui les entourent, pour que ces savoirs scientifiques alimentent de la façon la plus juste possible le débat public, sans toutefois s’y substituer. Nous attendons du partenariat avec la CNDP qu’il contribue à renforcer nos initiatives de dialogue et d’ouverture à la société. »
Un partenariat pour mieux lutter contre les bactéries dans les ateliers de transformation des aliments
14/01/2022
Laboratoire de sécurité des aliments
Laboratoire de Fougères

Un partenariat pour mieux lutter contre les bactéries dans les ateliers de transformation des aliments

La présence des bactéries Listeria et Salmonella dans les ateliers de transformation des aliments pose plusieurs problèmes : ces bactéries pathogènes pour l’être humain sont capables de persister longtemps dans l’environnement et de résister aux traitements par des produits biocides. L’Unité mixte technologique (UMT) Actia Fastypers vient d’être créée par le ministère de l’Agriculture pour cinq ans, afin de travailler sur ces problématiques. Elle associe des équipes de recherche (Anses, Inrae) et des instituts techniques agro-industriels (Actalia - filière laitière et l'Institut du porc (IFIP)).
Évaluation des risques sanitaires : l’Anses renouvelle dix de ses collectifs d’experts
11/01/2022
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Évaluation des risques sanitaires : l’Anses renouvelle dix de ses collectifs d’experts

Pour évaluer les risques sanitaires, l’Anses s’appuie sur une expertise collective et indépendante, apportée par des collectifs d’experts scientifiques pluridisciplinaires qu’elle coordonne. Elle lance aujourd’hui un appel à candidature pour renouveler dix de ces collectifs d’experts dans les domaines suivants : alimentation humaine et nutrition, santé et bien-être des animaux, santé des végétaux. Les candidatures à ces collectifs, ouverts aux scientifiques issus d’une grande diversité de disciplines, doivent être déposées en ligne jusqu'au 31 mars 2022.
Pesticides: les cancers de la prostate reconnus comme maladie professionnelle
22/12/2021
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Pesticides: les cancers de la prostate reconnus comme maladie professionnelle

Les cancers de la prostate liés à l'exposition aux pesticides, dont le chlordécone, peuvent désormais être reconnus comme maladie professionnelle suite au décret publié ce mercredi au Journal officiel.
Cigarettes électroniques : quelles substances inhalées à surveiller en priorité ?
21/12/2021
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Cigarettes électroniques : quelles substances inhalées à surveiller en priorité ?

Alors que la cigarette électronique a été largement adoptée par une partie de la population, les risques sanitaires potentiellement liés à l’inhalation des substances émises par ces dispositifs doivent encore être précisément évalués. L’Anses a défini une liste de substances à étudier en priorité dans l’optique d‘évaluer les risques associés à leur inhalation. Prioriser les substances, une première étape nécessaire à l’évaluation des risques En 2019, 4,4% de la population française déclarait vapoter quotidiennement selon Santé publique France . Afin d’évaluer les risques pour la santé que pourraient représenter l’utilisation des cigarettes électroniques, il est indispensable d’identifier les substances entrant dans leur composition et celles pouvant être inhalées par vapotage. L’Anses a ainsi établi une liste de 1 775 substances, dont 106 qu’elle juge prioritaires du fait de leur danger : cancérogène, mutagène, toxique pour la reproduction… Il s’agit par exemple du formaldéhyde, de l’acroléine ou encore du plomb. Pour élaborer cette liste prioritaire, l’Agence s’est appuyée sur les déclarations des fabricants de produits du vapotage ainsi que sur la littérature scientifique. L’estimation des niveaux d’exposition réels des vapoteurs constitue l’étape suivante dans l’évaluation des risques. Aussi, une campagne de mesures pour connaître les niveaux de concentration de ces substances prioritaires dans les émissions sera initiée par l’Agence. À l’issue de ce travail, l’Anses produira une évaluation des risques sanitaires liés aux substances les plus préoccupantes. Élargir la réglementation aux e-liquides sans nicotine et « faits maison » L’Anses constate que les liquides à vapoter sans nicotine et surtout les ingrédients de produits « faits maison », tels que des arômes concentrés aux saveurs multiples, sont largement utilisés par les vapoteurs. Selon l’enquête réalisée en 2020 par BVA pour l’Agence, 33% des vapoteurs auraient en effet recours très régulièrement ou exclusivement à cette pratique dite du « Do it yourself » (DIY) . Cependant, ni les dispositions protectrices pour la santé telles que les interdictions de certains ingrédients, ni les obligations déclaratives auxquelles sont soumis les fabricants de produits du vapotage ne portent sur le DIY ou les produits sans nicotine. Afin d’identifier toutes les substances auxquelles les vapoteurs sont exposés, la règlementation européenne , notamment les obligations déclaratives qui en découlent, devrait être étendue à tous les produits du vapotage mis sur le marché , qu’ils contiennent de la nicotine ou non, qu’ils soient vendus prêts à vapoter ou réalisés par les usagers eux-mêmes. Produits du vapotage : Quelle réglementation ? Les cigarettes électroniques et leurs e-liquides contenant de la nicotine sont des produits de consommation aujourd’hui encadrés par une réglementation qui interdit certains ingrédients en raison de leur dangerosité directe ou indirecte. De plus, cette réglementation oblige les metteurs en marché à déclarer auprès de l’Anses la composition de leurs produits, composition que l’Agence rend publique . Au-delà de la conformité des ingrédients de leurs produits (pas de vitamine, pas de stimulant comme la caféine ou la taurine, pas de substance CMR...), les metteurs en marché doivent également s’assurer que ces ingrédients, chauffés ou non, ne présentent pas de risque pour la santé humaine.
Troubles dans deux élevages bovins : le lien avec les éoliennes est hautement improbable
16/12/2021
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Troubles dans deux élevages bovins : le lien avec les éoliennes est hautement improbable

Les exploitants de deux élevages de bovins de Loire-Atlantique, situés à proximité d’un parc éolien, ont rapporté différents troubles chez leurs animaux, dont une diminution de la production et de la qualité du lait, des troubles du comportement ou une augmentation de la mortalité. L’Anses souligne que ces situations particulières nécessitent des mesures d’accompagnement. Pour autant, elle conclut que les troubles rencontrés ne sont très probablement pas liés à la présence des éoliennes. L’Agence recommande l’établissement d’un protocole de diagnostic global adapté, pour pouvoir répondre rapidement en cas de survenue de troubles dans d’autres élevages proches d’éoliennes.

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